“(…) Comme la bombe une fois lâchée qu’on ne peut arrêter. Ou comme un corps qui s’élance et ne peut éviter un autre corps. Et dont l’impact, la confrontation, peut être d’une grande brutalité. Sur scène, une vingtaine de tiges verticales traversent des ballons placés à différentes hauteurs, comme une pluie de bombes. Dans la lumière subtile, violente ou caressante de Pascale Bongiovanni, quatre jeunes femmes se meuvent, félines, provocantes. Elles dansent sur une musique assourdissante, courent à perdre haleine, se percutent en un clash nerveux… « Elles ne se cherchent pas, mais se ressentent, s’affrontent, vigilantes à leur propre territoire ». La Gazette de Nîmes (décembre 09)

“(…) Comme la bombe une fois lâchée qu’on ne peut arrêter. Ou comme un corps qui s’élance et ne peut éviter un autre corps. Et dont l’impact, la confrontation, peut être d’une grande brutalité. Sur scène, une vingtaine de tiges verticales traversent des ballons placés à différentes hauteurs, comme une pluie de bombes. Dans la lumière subtile, violente ou caressante de Pascale Bongiovanni, quatre jeunes femmes se meuvent, félines, provocantes. Elles dansent sur une musique assourdissante, courent à perdre haleine, se percutent en un clash nerveux… « Elles ne se cherchent pas, mais se ressentent, s’affrontent, vigilantes à leur propre territoire ».  La Gazette de Nîmes (décembre 09)photo : Erik Damiano

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